Essentials for the Apocalypse

Lorsque nous étions aux Etats-Unis en septembre, les relations conflictuelles entre le président Trump et Kim Jong-un avaient causé un certain trouble dans l’opinion américaine – volontiers survivaliste – et l’opinion internationale.

The New York Times du 24 septembre avait fait paraître un article humoristique (noir) qui avait pour titre : « Essentials for the Apocalypse ».

Premières constatations :

Après la catastrophe, il n’y a plus d’électricité, les supermarchés sont pillés, il n’y a plus aucune ressource, nous sommes au bord de l’effondrement.

Que faire ?

A part un médicament contre l’anxiété, il faut se préoccuper d’avoir un sac de survie prêt à l’emploi. 

Que contient le sac ?

Des provisions de type rations militaires pour 72 heures, des tablettes de purification pour l’eau, un kit de réchauffement pour 20 heures.

On peut y ajouter un ruban-scie pour couper de petits arbres, un petit nécessaire de toilette homme/femme et une trousse de secours.

Certains recommandent aussi des rouleaux de pièces en argent et en or, et des petites bouteilles d’alcool pour les échanger contre d’autres biens. 

En cas de conflit atomique, il ne faut pas oublier un compteur Geiger pour la radioactivité ambiante, (si on n’est pas déjà totalement irradié). 

Que contient un sac de survie « dur » (hors armes classiques), conseillé dans un livre par un ancien des Seals (groupe d’opérations spéciales de l’armée américaine) ?

Il conseille un parapluie pointu pour se défendre, au cas où. Des couteaux, des marteaux et d’autres outils plus ou moins tranchants. Un lance-pierres. Un pistolet de paint-balls dont les balles sont au poivre. Le livre détaille les cent instruments courants pouvant servir à se défendre.

Les survivalistes recommandent aussi de manger du lapin (non radioactif), dont la viande est très protéinée et peu grasse. 

En cas d’extinction de la race humaine, certains veulent envoyer préventivement dans l’espace un large échantillon d’ADN humain, pour que d’hypothétiques extraterrestres les trouvent et ressuscitent l’homme sur une nouvelle planète. (Une excellente idée, histoire de recommencer ailleurs l’Apocalypse.)

Alors, prêts pour l’Apocalypse ? 

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Etats-Unis (1 septembre – 24 septembre) – 20

Derniers jours : Las Cruces – Wilcox (Arizona) – Tucson. Willcox petite ville perdue le long de l’autoroute 10, vaut le détour. C’est la ville du Cowboy chantant, Rex Allen (1920-1999). Il tourna dans des westerns, catégorie « nanars », où il chantait des chansons immortelles, dans le genre : « Strawberry Roan », « Sparrow in the Treetop ». (Bistroman va adorer). Un bled où on meurt d’ennui après avoir fait des photos et la boutique de vêtements « Bealls Outlet », style années 50.

FIN.

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Ce camion répandait de fortes odeurs du bétail qu’il avait transporté. Le charme des villes de province.

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Willcox s’est développé sur la voie de l’Union Pacific Railroad (anciennement Southern Pacific).

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Après Gallup, le voyage se poursuit au Nouveau Mexique (drapeau jaune), vers Las Cruces, via Albuquerque. Au nord de Las Cruces, il existe un Fort Selden qui servit, sur le chemin de Santa Fe, de point de ravitaillement/entrepôt et d’endroit sûr contre les incursions apaches. Les soldats et les officiers et leurs femmes s’y ennuyaient ferme. C’était le principal problème. On se ballade dans les ruines avec une ombrelle japonaise prêtée par le musée.

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Etats-Unis (1 septembre – 24 septembre) – 17

Première série de photos : El Morro Monument se trouve au sud de Gallup en territoire Zuni, à une centaine de km. Un point d’eau aux pieds des falaises à permis depuis 700 ans aux indiens Zuni, puis aux espagnols et enfin à l’armée des Etats-Unis au XIXème siècle d’en faire un campement. On y trouve des centaines d’inscriptions historiques (1530 à 1850), en espagnol et en anglais (et des pétroglyphes indiens). Toutes les inscriptions ultérieures ont été effacées. Il y a une inscription surprenante en espagnol, signée Bistromano. 

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Etats-Unis (1 septembre – 24 septembre) – 16

Après Holbrook, en continuant vers l’est on rejoint Gallup la ville des indiens où se trouve l’Hotel Rancho qui accueillit dans les années 50 toutes les grandes vedettes de westerns. Dedans il y a une boutique de statuettes et bijoux indiens de premier choix. Même les stations d’essence ont un aspect indien. La Buick rouge se trouve dans une autre boutique indienne au sud de Gallup.

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Etats-Unis (1 septembre – 24 septembre) – 15

En continuant à l’est jusqu’à Hollbrook, on se trouve à nouveau dans une ville mythique de la Route 66, moins touristique mais avec autant de voitures vintages. Nous déjeunons, à chaque fois que nous passons ici, dans le restaurant Mr. Maesta’s Cafe, pas vraiment gastronomique et parfois (très) difficile à digérer, mais certifié Route 66.

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